03/07/2021 – WeddingBeer

Depuis la fête de la musique 2020, TeddyBeer était rentré dans une sorte d’hibernation. Les confinements et autres couvre-feux ont eu raison de nos quatre beaux musiciens, qui se sont consolés à grand renfort de bière.

Puis un projet a pointé le bout de son nez. Non pas la fête de la musique 2021, mais un mariage ! Du bon gros rock à un mariage ? Et pourquoi pas !?

Voilà donc nos quatre beaux artistes qui tentent tant bien que mal de trouver un coin pour jouer…

Répétition dans le sous-sol d’une âme charitable

Ils finissent pas trouver un sous-sol accueillant dans un coin paumé de région Parisienne. Certes, il faut s’adapter. Principalement : trouver le volume idéal qui tient dans le seuil de tolérance des voisins tout en permettant de bien faire vibrer les boyaux lorsque Nicolas balance un mi grave. Guillaume aussi doit s’adapter à un nouvel instrument, mais depuis le cavern, on sait qu’il sait jouer sur n’importe quoi !

Guillaume s’adapte à chaque contexte :
« Donnez moi deux cuillères, un pot de confiture,
et je vous accompagne sans problème sur In Bloom ! »

Quelques heures répétitions plus tard, le groupe est prêt. Le groove est revenu, la bête s’est réveillée, et elle est en forme !

La veille du jour J, on s’installe. Petit baptême et petit stress : c’est la première fois que TeddyBeer vient jouer avec sa propre sono. Heureusement, quelques roadies improvisés viennent prêter main forte, et après quelques balances dans une pièce vide – et quelques regards inquiets de la mariée qui se demande si c’était finalement une si bonne idée – TeddyBeer est fin prêt à envoyer du steak. Ça claque !

Fender, PRS, Chapman… tous les grands noms sont là.

Ça y est, on y est enfin, c’est le grand jour ! Afin de ne pas trop dénoter avec le mariage, TeddyBeer a laissé tomber les t-shirts, bonnets, sweat capuches et lunettes colorées. Ses quatre membres – je vous ai déjà dit qu’ils étaient beaux ? – ont sorti les habits de soirée. Qui pourrait se douter que des rockeurs sommeillent au cœur de chacun d’entre eux ?

TeddyBeer sur son 31 !

Arrive la fin du repas, puis l’ouverture du bal, sur un petit medley. Le public Les invités sont tous d’abord médusés par les pas de danse des jeunes mariés, puis une sorte de madison sur Hung Up de Madonna entraîne toute cette foule en délire sur la piste de dance. Il faut dire que ça fait un an et demi qu’on les tenait pour ainsi dire en cage, dénudés de toute vie sociale et artistique.

Stayin’ Alive ? C’est le signal !  TeddyBeer s’installe discrètement. djib s’accorde, avant de réaliser qu’il a un médiator de coincé dans ses cordes… Ouah, il reste 30 secondes, c’est le gros coup de stress : Mi-La-Ré-Sol-Si-Mi… p*** de vibrato flottant, c’est une horreur !

Silence… « 3… 4… », la guitare – miraculeusement accordée – balance les gros accords saturés : ré-ré-ré-sol-sol-sol-ré. TeddyBeer ouvre sur Should I Stay Or Should I Go ? On voit des sourires, des oreilles qui se tendent, des bras qui se lèvent. Un concert live !? Il n’y a pas de doutes, c’était un bon choix !

Don’t you know which clothes even fit me?
¿Sabes que ropa me queda?

La setlist a un succès du tonnerre. On reste sur les grand classiques rock qui font tout le charme de TeddyBeer. Tout le monde s’y retrouve, c’est frais et en même temps c’est connu, c’est comme une petite madeleine de Proust : ça fait du bien !

Without love, where would you be right now?

Clou de la soirée, Alain déchaîné enchaîne les solos tous plus inspirés les uns que les autres. Voir un artiste sur scène c’est une chose, mais pouvoir voir ses doigts danser sur le manche, le toucher, l’embrasser pourquoi pas, c’est carrément un autre niveau de plaisir !

A ! lain ! A ! lain ! Quel succès ce méga solo improvisé sur La Grange !

Tout ça est passé très très vite, mais on a des souvenirs pleins la tête, et pour certains certainement un gros trou noir en fin de soirée. Alors évidemment, par respect pour les mariés, on ne se voyait pas mettre des caméras partout, pour pouvoir vous partager ensuite un montage de cet excellent moment, mais sachez qu’on a vraiment hâte de tous vous retrouver pour un concert public. On vous en dit plus très très vite !

Bonnes vacances, qu’on espère musicales, et à bientôt !

La fête de la musique, c’est avant tout des rencontres !

Vous vous souvenez de cette fête de la musique 2020 ? On venait de passer plusieurs mois enfermés, sans pouvoir se déplacer, aller boire un coup et répéter avec ses potes. Qu’elle a fait du bien : malgré la pluie, malgré le fait de pas pouvoir pogoter avec son voisin » (s’il est moins musclé), malgré le fait de ne pas pouvoir se frotter à sa voisine (si elle est consentente), malgré le fait de flipper de devoir tout ranger à chaque patrouille de police… Malgré tout ça, qu’elle a fait du bien !

Et chaque année, il y a toujours une belle rencontre à la clef.

The Trill Is Gone, avec un saxophoniste surprise !

En 2003, pour ma deuxième fête de la musique en tant que musicien, je me souviens encore de ce mec au look de pseudo clochard qui s’était approché de moi pendant un solo d’harmonica. Il m’avait simplement dit : « prends le micros dans tes mains, comme ça… » et il avait claqué un solo blues de 2 minutes qui avait abasourdi le public. Je l’ai jamais revu, je ne sais même pas qui c’était, mais c’est ça tout l’esprit de la Fête de la Musique !

Avec TeddyBeer, en 2019, Diane avait littéralement enflammé le public en fin de set. Ma voix était morte – fatiguée par plus de 2h30 de set – le public en redemandait, L’homme pressé a été proposé et Diane a lancé, un peu dans le vide : « celle-là je peux même te la chanter ! ». Chiche !? Et ça a donné un autre de ces souvenirs incroyables.

Des moments comme ça, c’est juste énorme quand ça arrive, et la fête de la musique semble clairement les provoquer.

Revenons donc en 2020. Un mec, avec une petite mallette noire passe près du Barnum et s’arrête en jetant un œil sur la batterie. J’entame un échange :
« Salut !
— Salut !
— T’es musicien ?
— Ouais, je fais un peu de batterie…
— C’est un étui de sax ?
— Ouais !
— Excellent, tu joues ce soir ?
— Ouais, peut-être.
— Cool. Je suis saxophoniste moi aussi ?
— Excellent ! Tu joues depuis longtemps ?
— Jeudi.
— ?! …
— Oui, c’est assez récent… 😛 »

Finalement, Arnaud – car c’est ainsi qu’il s’appelle – n’a pas joué avec son groupe ce soir là. Une sombre histoire de pluie et de sable qui rentre dans les pédales. Mais alors qu’il était toujours pas très loin du Barnum, et nous au milieu de notre set, on lui fait un petit signe en lançant Thrill is Gone. Quelques petites notes pour confirmer la gamme, deux ajustements de micros pour se mettre en route, et Arnaud nous balance un accompagnement 100% improvisé pour le bonheur du public. Clins d’œils malicieux entre musiciens, petits cafouillages, pouces en l’air, regards qui se suffisent à eux même : c’est dans ces moments là que j’aime le plus la musique ! Y’a quelque chose qui passe, une communication non verbale qui en dit tellement plus que tous les mots du monde. On dit qu’une image vaut mille mots. Si c’est vrai, alors je pense qu’un live spontané vaut au moins mille images 😉 !

Sax me up babe !

Fête de la musique 2020 : TeddyBeer a joué

TeddyBeer au Canal de l’Ourq

Tout commence par un coup de fil mardi 16 à 16h16 (véridique !). TeddyBeer devait jouer au QG pour la fête de la musique, tout comme en mai, mais les dates avaient été annulées pour cause de confinement. Hors, ce coup de fil vient justement nous proposer une date le 21 sur le canal de l’Ourq, soirée organisée par un clan de bikers.

Affiche de Bohemian Night
Soirée Bohemian Night par les United Riders

Spontanément TeddyBeer est partant, puis on se pose 1000 questions. Est-ce qu’on a vraiment le droit de jouer alors que l’Île-de-France n’est pas encore totalement déconfinée ? Est-ce qu’on est prêts après presque trois mois sans se voir (même si on a quand même joué) ? C’est qui ces bikers ? Est-ce qu’on fait de la pub pour l’événement ?

Et puis c’est le descriptif des United Riders, ce fameux clan de bikers, qui nous a définitivement motivé : c’est en fait un ONG qui développe des actions caritatives et humanitaires.

Franchement, c’est vraiment cool ce qu’ils font ! Des couleurs utiles comme on dit dans le milieu.

S’en suit une répétition le 19 juin, et des préparatifs effrénés le weekend pour savoir qui prend quoi, histoire de ne pas oublier les trucs essentiels : les jacks XLR ou le tabouret de batterie par exemple.

Arrive le grand jour : ce 21 juin 2020

16h16 (tiens tiens), on tourne et on galère pour trouver une place. Faut dire que chargés d’amplis et de batterie, il n’est pas question de se garer à 2km de l’événement.

La voiture est chargée à bloc

17h17, une patrouille de police s’arrête alors que le stand est en train de se monter. Les United Riders se présentent, expliquent l’intention, et après quelques longues discussion, on a le feu vert pour continuer à s’installer.

Jouera, jouera pas ?

18h18, tout est monté. Le groupe électrogène s’allume et les enceintes crachent une playlist un peu disco. Il ne manque rien, sauf quelques bricoles : des jacks XLR et le tabouret de batterie (tiens, tiens)…

Tout est monté !

19h19, se ciel devient rapidement menaçant, puis ça pète. On range le matos en urgence sous le barnum, on met quelques protections de fortune, et on attend. Le canal, qui était pas mal rempli, semble s’être subitement reconfiné.

C’est la pluie !

20h20, la pluie s’est calmée, et toute la troupe des bikers est arrivée. Les gens s’arrêtent pour regarder cette belle collection de motos et découvrir l’activité caritative de l’ONG.

21h21, TeddyBeer a commencé son set. Après quelques chansons rock en anglais (et une en yaourt), ils balancent un classique du rock français.

L’homme pressé !

22h22, c’est la fin du set. Le DJ fait chauffer de l’électro. Le nounours épuisé remballe son matos, fier d’un concert très sympa, avec d’autres petites surprises qu’on vous partagera en vidéo… mais plus tard 🙂

Un grand merci à Christophe Géronimo et aux United Riders pour cette date !

Allez, je vous lâche quand même un secret : il paraît que TeddyBeer rejouera en septembre.

Bon weekend !

Chez nous, Covid voudra dire Cover Vidéo

TL;DR

En une phrase : TeddyBeer vous partage une vidéo malgré le confinement…

Walk This Way – Aerosmith Cover Video

La genèse…

Si le 16 mars notre TeddyBeer a versé un petite larme, ce n’est pas à cause de l’arrêt de l’école, du télétravail voire du chômage partiel, ni même de la queue devant son centre commercial favori. C’est plutôt la stupeur de se dire qu’il n’y aura plus de répètes pendant un bout de temps. En de ce fait, qu’il devra boire son litre de bière seul le vendredi soir.

TeddyBeer bien protégé

Passé ce choc initial, la vie s’organise : finalement une bière ça se partage très bien en vidéoconférence, avec l’avantage notable de pouvoir rester en slip – ou moins – sans risquer les regards en coins.

Et finalement, une petite pause, ça fait pas de mal et ça repose les articulations des musiciens fragiles. (Entendez là tous les musiciens sauf des batteurs…).

Et puis le temps passe, les doigts s’ankylosent, la voix se renferme, les cordes s’oxydent… TeddyBeer décide qu’il faut s’activer ! Surtout qu’il y a toujours un concert de prévu le 27 mai ! Quoi ? Trop optimiste !? Mais non…

Du coup, *bim*, l’innovation ! Pour nous Covid voudra dire Cover Video. Même les Rolling Stones n’y ont pas pensé !

Pour passer de l’idée à la pratique, quelques sueurs froides. Comment enregistrer une batterie quand on a qu’un téléphone sous la main alors qu’il faut habituellement 12 micros ? Comment beugl chanter sans chopper au passage des cris d’enfants ou du voisin de palier ? Comment enregistrer la basse avec un manche en palissandre alors que tout le monde sait que Thomas William Hamilton fait tous ses enregistrements studio sur avec un manche en érable…

Heureusement tout s’organise : Guillaume épluche le manuel de sa batterie, Nicolas commande une nouvelle basse, djib utilise la puissance narcotique de Top Chef, et Alain réaménage ses étagères avec le talent d’un YouTubeur professionnel.

S’en suit quelques heures de plaisir, malgré les messages pas très sympathiques d’Instagram…

Instagram, très réconfortant !

Tout ça pour en arriver là, cette Cover Video qu’on est pas peu fiers de vous partager.

Allez, à tout bientôt. Bisous… ah non pardon !

TeddyBeer s’écoute désormais sur SoundCloud

Les vidéos c’est bien, mais parfois, ne serait-ce que pour économiser la bande passante, le son suffit.

Et du coup voilà, c’est fait, TeddyBeer arrive sur SoundCloud.

Who Brings Beer?, une setlist pour réécouter les meilleurs live de TeddyBeer.

Notre premier partage est une compilation des meilleurs enregistrements live, 100% naturels, sans guacamole. Qui sait, un jour TeddyBeer trouvera peut-être le temps (et l’argent) pour s’enregistrer un EP en sudio, mais d’ici là, on vous partagera des lives 🙂

We will, we will, rock you!

Illustration par Free-Photos de Pixabay

Confinés, mais libres !

Et oui, vendredi TeddyBeer n’a pas répété. C’est aussi rare qu’un crash d’Ethiopian Airlines, mais ça arrive. Ben oui, malgré son look badass, TeddyBeer respecte les règles… et il faut dire surtout que les studios étaient fermés.

Bref, quand on tourne en rond chez soi, on cherche des moyens de faire passer le temps. Du coup on s’amuse à s’enregistrer, on bosse la technique ou on se rappelle nos dernières dates.

Et pour l’occasion on vous partage donc Get Free, dont le titre colle bien au contexte actuel… Personne vous en voudra si vous beuglez les paroles. Hier, quand j’ai fini le montage, j’ai mis le son à fond et tout le monde est sorti sur son balcon pour applaudir le rendu !

I wanna get free, I wanna get free, I wanna get free, ride into the sun…

Et pourtant, cette chanson, c’était à la fin du concert, djib avait la voix bien fatiguée, une GoPro avait rendu l’âme… loin d’être parfaite donc, mais ça fait quand même du bien à revoir et réécouter.

Et puis si vous aviez raté TeddyBeer au QG, vous devriez avoir l’occasion de vous rattraper en mai ou en juin… enfin si les rassemblements de plus de 500 personnes sont autorisés à ces dates.

Peace!

Deux nouvelles vidéos

Pour se souvenir de ce concert du 13 février, nous vous offrons deux nouveaux enregistrements live.

Merci pour vos likes et votre soutien, et à très bientôt.

Lonely Boy, un nouvel ajout à notre répertoire
Basket Case, un morceau qui nous suit depuis les débuts du groupe

13 février, une belle date

L’ambiance était chaude jeudi dernier. Déjà, l’accueil au QG était franchement sympathique. On se sent direct à la maison, les patrons aiment la musique, ils aiment le rock et ça se sent.

Début des balances vers 18h30, avec comme d’hab’ les petits coup de stress : une pièce du Charley qui s’est fait la malle, les câbles XLR trop courts, la table qui refuse d’envoyer du son dans les retours, et quelques regards interrogateurs du patron, Chris, qui finit par nous demander où sont nos amplis… C’est pas habituel de voir un groupe de rock sans leurs « lampes », mais depuis le Cavern, on s’est vite habitués à jouer en direct sur la table.

TeddyBeer avec Christophe Géronimo

Vers 20h, on part à la Trattoria da Gigi, magnifique petit restaurant convivial juste à côté du QG. Accueil royal, pizzas excellentes, bon vin… Cette adresse, on se la note dans un coin de la tête !

À 21h, RollerCoaster ouvrent leur set. C’est une nouvelle configuration qui joue sur scène, et ça décoiffe ! Benjamin a toujours son beau grain de voix, Stéphane son style de basse médiator-digital extraordinaire, Matthieu envoie du lourd à la batterie et Thomas balance des solos sur sa PRS. Les refrains se font à trois voix, c’est mélodique et c’est puissant. Le capteur sonore titille les 110 dB !

RollerCoaster dans une nouvelle configuration toujours aussi efficace

À 22h15, c’est TeddyBeer qui ouvre sur un Back in Black qu’on vous avait déjà proposé en enregistrement live d’une répétition. Puis on continue sur du pur rock avec les Clash, Noir Désir et Lenny Kravitz.

TeddyBeer assume ensuite toujours fièrement son ouverture blues, en claquant une reprise rock de Cocaine. Ça décoiffe :

Cocaine, by TeddyBeer

La soirée continue, et Guillaume, qui sort de grippe, demande une pause : ses courbatures se transforment en crampe. Heureusement, une jeune et jolie kiné – que Guillaume avait probablement repérée – se dévoue pour détendre notre batteur préféré.

Comment meubler ? Après Diane à la fête de la musique 2019 qui nous avait interprété une version magique de l’homme pressé, c’est Matthieu de RollerCoaster qui viendra jouer avec nous Sweet Child O’Mine des Guns. Un belle paire de cojones de remplacer au pied levé l’un des meilleurs batteurs de Paname ! Et il le fera très bien.

Puis c’est Gérald, recommandé par Chris, qui nous rejoint sur scène. S’organise alors un chicago blues fortement inspiré de Sweet Home Chicago. Gérald revient des States et ça se sent : son texas shuffle est parfait, bien au fond du temps, et Alain s’en donne à cœur joie. Les solos blues, c’est sa langue maternelle !

Guillaume nous rejoint, frais comme un gardon. TeddyBeer joue alors la fin de son set, et comme le veut la tradition, ça tabasse : Nirvana, Rage Against the Machine, The Vines…

TeddyBeer envoie du lourd !

Il plus de minuit quand on s’arrête de jouer. Chris vient nous voir : le QG nous veut pour deux autres dates ! Si vous avez raté cette soirée RollerCoaster+TeddyBeer, vous aurez donc l’occasion de vous rattraper. Une date est déjà fixée : le 21 juin, fête de la musique.

Yeah baby, yeah!

TeddyBeer en concert le 13 février : toutes les infos pratiques

Qui ?

TeddyBeer + RollerCoaster en concert le 13 février

TeddyBeer évidemment, mais aussi leurs copains de RollerCoaster avec qui ils se sont déjà produits au Café Pierre en 2019.

Quoi ?

Un concert de Rock, un vrai, avec de la bonne musique, de la saturation, et une envie irrésistible de bouger !

RollerCoaster jouera un set de compos, entrecoupé de quelques adaptations rock de grands classiques.

TeddyBeer balancera ensuite un de leurs fameux sets 100% Rock, 100% Cover, 100% Badass. Pour les fans de la première heure, vous aurez le droit à un parfait équilibre entre les classiques du groupe, et de nouvelles reprises. On me parle même d’une ouverture blues-funk-rock qui viendra pimenter une partie de la soirée.

Et comme tout concert de Rock, on compte sur vous pour l’ambiance : les vestes en cuir, les pogos, les jeans serrés, des bières qui volent… laissez libre court à votre imagination.

Où ?

Au QG Oberkampf. C’est un peu ze place to be de la scène underground du Rock Parisien. Et ça le sera d’autant plus ce 13 février.

Endroit cool. Bonne musique et des découvertes en live. L’un des derniers bastion du rock à Paris
?

Frederic Le Bellour

Techniquement le bar est situé 101 rue Oberkampf, 75011 Paris, donc accessible par à peu près tous les moyens de transports terrestres. En particulier, c’est à deux pattes du métro Parmentier.

Quand ?

Le 13 février, donc demain si vous lisez l’article aujourd’hui…

Et à partir de 20h.

Comment ?

Dans des conditions idéales et adaptables : debout devant la scène, posé au bar face à la tireuse, assis avec des potes autour d’un table, dehors en train de dire à vos potes que vous allez bientôt arrêter de fumer… on vous laisse choisir.

Combien ?

Et oui, c’est dingue ça :
0,00€ tout rond !

Évidemment la bière ne sera pas gratuite, mais la musique et les beaux musiciens, si !

Pourquoi ?

Nan, mais quelle question… Le concert aurait été le 14 février, il y avait probablement mieux à faire, ne serait-ce que pour éviter un incident diplomatique, mais là, c’est juste l’événement à ne pas rater ce 13 février.

Et si la question était « Pourquoi ce formalisme ? », j’ai simplement voulu démontrer une brillante mise en pratique du QQOQCCP, que je préfère soit dit en passant sous le joli nom de CQQCOQP, outil certes vieux comme le monde mais qui me semblait idoine. Mais bon, vous vous en cognez probablement, et tout ça n’est pas très rock.

Alors… en attendant de vous y voir !
Keep rocking in a free world.

Prêts pour le 13 février !?

7 février 2020

Il est 23h55, Jérémy¹, du studio Sole Giallo¹, passe la tête par la porte du studio Q¹. Il indique, d’une main tendue, les doigts écartés, qu’il reste 5 minutes avant de devoir rendre la salle. Une fois n’est pas coutume : il s’arrête ! Ses yeux s’écarquillent, un sourire se dessine même sur ses lèvres, et il reste là, rêveur, absorbé par ce qu’il entend : Guillaume² tient le tempo à la perfection, Nicolas² enveloppe la salle d’un son chaleureux, djib² lance un scream parfait, avant qu’Alain² ne reprenne le thème de Monkey Wrench. Break de batterie, crash!, le mur de son s’arrête net ! Jérémy lance, médusé : « Pétale les mecs, vous assurez grave, on aurait dit les Foo Fighters. On a pas mal de bons groupes ici, mais un moment comme ça, c’est juste magique ! »

00h12, le terminal de la CB bipe : deuxième ticket. Thibault¹ rend sa carte à Alain, un petit pincement dans le cœur. « J’suis dèg, j’ai failli y aller à la place de Jérem. Ça’l’fait trop pas, j’me sens comme si j’ai grave raté un truc quoi. ». Alors TeddyBeer lui répond que le 13 février, ils seront sur scène à Paris. Sous son bonnet, les cheveux de Thibault se dressent³. Il sort son agenda et là, son visage s’illumine. « Je bosse pas les mecs ! J’en serai c’est clair ! ».

Rendez-vous le 13 février au GC Oberkampf !

00h43, Guillaume signe un dernier autographe, Nicolas repousse poliment une groupie un peu trop collante⁴, Alain remercie ses roadies et djib jette sa bière avant de partir en courant dans l’espoir de chopper son Noctilien. C’est l’hiver mais la lune, presque pleine, renvoie comme un rayon de chaleur sur la nuit Parisienne. Ils sont prêts pour leur prochain concert, et clairement, moi, j’y serai !

Simon Julnaz
Journaliste rock

Note :
1) pour des raisons de confidentialité, les noms ont été changés.
2) ça c’est les vrais noms.
3) enfin… ce qu’il en reste.
4) et surtout très moche !